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6 octobre 2013

HEPATITE B, LE MENSONGE DE LA SALIVE

Image du spot publicitaire télévisé incitant la population
 francaise  à se faire vacciner massivement contre 
 l'hépatite B (années 1994/1995)
En 1994, une campagne de vaccination contre l’hépatite B, soucieuse de convaincre le plus grand nombre que le risque d’hépatite B était considérable et qu’il concernait tout le monde a insisté sur le risque de transmission salivaire.
Paul Benkimoun, dans la revue Hérodote, écrit (1) : " Le risque de transmission par la salive, facteur d'inquiétude certain, a très largement été exagéré, notamment lors de la tournée effectuée par le "Camion forum" sur l'hépatite B ".




Il serait bon que cela soit dit et écrit, non pas dans une revue confidentielle, mais que ce soit écrit partout et notamment dans les livres et les revues médicales.

Le but de ce texte est de démontrer que ce risque a été exagéré d’une façon telle qu’il n’est pas excessif de parler de mensonge ou au moins d’une erreur systématique, et de montrer que la reconnaissance de cette erreur ou de ce mensonge aurait une grande importance. Mais aussi de montrer que des dictionnaires, des livres pour étudiants ou des livres plus spécialisés en médecine sont marqués de façon très négative par cette erreur ou ce mensonge.

Je ne sais pas si des hépatites virales B en France aujourd’hui sont liées à une contamination salivaire. Je pense qu’il n’est pas impossible qu’il y en ait quelques-unes ou quelques dizaines. Mais je sais de façon certaine que ce risque a été présenté comme un risque majeur et qu’il est très grave de faire comme si ce mensonge ou cette erreur n’avaient pas eu lieu et qu’il est très grave aussi de ne pas réfléchir aux séquelles de ce mensonge. 

Je ne prendrais que trois exemples d’articles dont je pense qu’ils ne parlent pas de façon sérieuse et responsable de la question de la contamination salivaire : un dictionnaire médical ayant une très large diffusion, un livre pour étudiant lui aussi très largement diffusé et un livre spécialisé.

1) Le GARNIER-DELAMARE, dictionnaire illustré des termes de médecine, édition 2010, a une formulation étrange (2):


HÉPATITE B (HB) [angl. hepatitis B]. Syn. hépatite d'inocula­tion, hépatite sérique homologue, ictère d'inoculation, sérum-hépatite (SH), hépatite post-transfusionnelle, hépatite à incu­bation longue. Affection due à un virus spécifique à ADN, le virus de l'hépatite B (ou HBV), de la famille des Hepadnaviridœ, transmis accidentellement lors d'injection de sérum ou de sang humain infectés ou par l'usage de seringues ou d'aiguilles contaminées et mal stérilisées; surtout, apporté par les sécrétions salivaires ou génitales. Elle se développe parfois en petites épidémies dans les « collectivités à haut risque » : personnel des laboratoires et des services de dia­lyse, toxicomanes, homosexuels. Elle est, en outre, très répandue en Afrique tropicale et dans certaines régions d'Asie."

Le "surtout" suivi d’une virgule, puis de "apporté par les sécrétions salivaires ou génitales" me semble surprenant pour parler d'un mode de contamination d'un virus. Je suis de même étonné de lire des guillemets dans une  définition "collectivités à haut risques". Ou bien il y a des collectivités à haut risques ou bien il n’y en a pas, mais je ne sais pas ce qu’est une collectivité à haut risque entre guillemets.

Il est intéressant de noter enfin, de façon rétrospective, que les interprétations sur les modes de transmission évoluent au fil des ans

Ainsi, dans ce même dictionnaire en 1967 (18ème édition), il n’existait pas du tout de transmission salivaire: HÉPATITE B: hépatite d'inoculation. Syn. hépa­tite sérique homologue, ictère d'ino­culation, sérum-hépatite. Affection due à un virus spécifique ictérigène (virus B) transmis accidentellement lors d'injection de sérum ou de sang humain infectés ou par l'usage de seringues ou d'aiguilles contami­nées et mal stérilisées. Elle se tra­duit par les mêmes symptômes que l'hépatite épidémique (v. ce terme); mais sa période d'incubation est plus longue (60 à 150 j.); les deux virus sont différents."

En 1992 (23ème édition), on trouve la  même formulation qu'en 2010: "surtout, apporté par les sécrétions salivaires ou génitales..."

Mais en 1978 (20ème édition), on a une défintion qui se situe à un niveau intermédiaire entre celle de 1967, sans transmission salivaire, et celle de 1992 avec son surprenant "surtout, apporté par ...". Dans cette édition, on peut lire: "Affection due à un  virus spécifique (virus B ou MS2) transmis accidentellement lors d'injections de sérum ou de sang humain infectés ou par l'usage de seringues ou d'aiguilles contaminées et mal stérilisées ou bien, plus rarement, ayant pénétré per os dans l"organisme".

On peut donc remarquer que ce dictionnaire passe du "pas assez" au "beaucoup trop"Ce  n’est pas assez de ne pas signaler la contamination par voie sexuelle en 1967, c’est beaucoup trop d’y associer en 2010 la contamination salivaire.


2) Dans le PILLY 2010 on  lit, page 355 : 

" Transmission génitale et salivaire. Elle est possible pour  le VHB (sperme et sécrétions cervico-vaginales). C’est donc aussi une infection sexuellement transmissible. La salive additionnée de sang peut être à l’origine de transmission : brosse à dents …"

Ces points de suspension sont remarquables. D’habitude, on met des points de suspension pour éviter une longue énumération et lorsque la suite est évidente


3) Dans le livre " HÉPATITE B " de Jean-Michel Pawlotsky, Daniel Dhumeaux (3) on peut lire page 79 :

Epidémiologie de l'hépatite B:

Modes de transmission : L'infectiosité du VHB s'explique par sa présence et sa concentration élevée dans la plupart des liquides biologiques des personnes infectées : 10à 109 virions/ml dans le sang, 106 à 107/ml dans le sperme et les sécrétions vaginales, 105 à 107/ml dans la salive. Il existe quatre principaux modes de transmission : la transmission percutanée, la transmission sexuelle, la transmission de la mère à l'enfant et la transmission lors de contacts non sexuels entre proches, essentiellement intrafamiliaux, sur une longue période de temps."

Et plus loin : " La transmission horizontale lors de contacts proches, autres que sexuels, a été largement évoquée, en particulier chez les enfants, dans les pays de forte endémie. La fréquence de plaies ou d'excoriations cutanées avec exsudas, au niveau des membres inférieurs, a été évoquée chez eux comme facteur favorisant. Dans la famille d'un porteur chronique du VHB, la transmission horizontale surviendrait en présence de lésions, comme des ulcérations ou abrasions buccales, et d'expositions répétées directes ou par l'intermédiaire d'objets personnels partagés (brosse à dents, rasoir, etc.) [17]. "

Il me faut m’attarder sur ce texte car les auteurs sont compétents et le fait qu’ils ne disent pas clairement qu’il y a eu un mensonge et qu’ils ne fassent pas le point sur la question de la transmission salivaire est au centre du système que je veux étudier et dénoncer.

Ils disent qu’il y a du virus dans la salive, personne n’en doute mais le fait qu’il y a du virus ne signifie pas qu’il y ait un risque de contamination par cette voie. Il y a du virus aussi dans les larmes, dans la sueur, dans le liquide céphalo-rachidien et personne n’imagine une transmission par ces voies. Mais c’est surtout ce qu’ils disent de la transmission horizontale et des " objets personnels partagés (brosse à dents, rasoir, etc.) [17]." qui pose  problème. D’autant plus que la référence qu’ils proposent [17] est un article de bonne qualité (4) qui, si on le lit attentivement, permet d’affirmer que la  transmission par la salive dans  les  pays développés n’est pas une modalité importante de contamination. Cet  article cite des études montrant qu’il n’y a pas eu de transmission de l’hépatite B lors de l’utilisation de mannequins de réanimation ou du partage d’instruments de musique. Il y a eu des hépatites après inoculation de salive mais cela prouve qu’il y a du virus dans la salive (ce dont personne ne doute) et que ce virus, lorsqu’il est injecté, peut infecter. Mais cela ne démontre pas que la salive dans les conditions normales soit infectante.

Les auteurs écrivent d’ailleurs : " Direct oral or nasal instillation of HbsAg positive human saliva has not produced infections in susceptible primates, although infections occured following subcutaneous injection of the same material " et ils citent à ce propos deux articles classiques.

En 1994, il y a eu en France une campagne indécente. Durant cette campagne, des médecins universitaires ont dit n’importe quoi, des revues médicales ont colporté ce n'importe quoi. Il est important que nous comprenions comment et pourquoi cet énorme  mensonge a pu occuper une telle place. D’autant plus que ce " n’importe quoi " n’était pas n’importe quoi. C'était le discours le plus apte à terroriser la population, à générer des profits les plus élevés pour l’industrie pharmaceutique. Et il n’est pas dit que dans d’autres domaines, la soif de profit ne soit pas à l’origine d’autres mensonges et d’autres manipulations.

Surtout, si on ne s’interroge pas sur la responsabilité des revues médicales et des différentes institutions médicales et sur la responsabilité des pouvoirs publics.

C'est ce qu'exprime le Pr. Bernard BEGAUD (Pharmacologue à Bordeaux) dans sa déclaration lors de la commission d’enquête sur les moyens excessifs utilisés lors de la campagne de vaccination conte la grippe H1 N1 : (5)


"...La communication des risques (de la grippe H1N1)  – sujet sur lequel travaille mon unité de recherche – a semblé un peu bizarre, pas idéale, même si ce ne fût pas aussi délibéré que lors du fléau de l’hépatite B, affaire qui reste comme le grand traumatisme français, une catastrophe de santé publique…Un certain rejet de la vaccination s’est pourtant développé, parfois rationnel, souvent parfaitement irrationnel, rejet qui s’est concrétisé lors de l’affaire de l’hépatite B. La République n’a jamais soldé le problème et la cicatrice est restée béante. Je ne comprends pas qu’aucun travail n’ait été conduit et qu’aucune décision politique n’ait été prise à la suite de cette affaire… Tant que  la France, aidée par ses spécialistes, n’expiera pas, par une anamnèse ou une analyse publique intégrale, l’histoire de l’hépatite B, la question traînera et resurgira."

Il y a des familles qui pendant plusieurs générations souffrent de ne pas pouvoir se délivrer d'un secret de famille trop douloureux. Nous avons connu en France, en 1994, une campagne publicitaire au cours de laquelle des universitaires ont été particulièrement médiocres, au cours de laquelle des responsables politiques ont été ridiculement incompétents et où beaucoup d’entre nous ont laissé faire. Tout cela s’est organisé autour d’un mensonge, il serait bon si nous voulons vraiment dépasser cette épreuve que nous disions que la voie salivaire joue un rôle faible ou négligeable mais surtout que nous décidions qu’à l’avenir les choix de santé public ne doivent être faits ni par Doc ni par Difool ni par Fun Radio.


Jean-Pierre LELLOUCHE

(1) BENKIMOUN P. "Vaccination contre l'hépatite B, succè pour la santé publique dans le monde controverse en France.  Hérodote 2011/4 (n° 143) 
(2) GARNIER, DELAMARE. Dictionnaire illustré des termes de médecine. Maloine 2010.
(3) PAWLOTSKY J.M, DHUMEAUX D. Hépatite B. Editions EDK. 05/2009
(4) DAVIS LG, WEBER DJ, LEMON SM. "Horizontal transmission of hepatitis B virus". Lancet 22 avril 1989; 1 (8643) : 889-93
(5) Commission d’enquête sur la manière dont a été  programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination de la grippe A(H1N1) Mardi 13 avril 2010

4 commentaires:

  1. Je suis tout à fait d’accord avec Lellouche : ce mensonge agit comme un secret de famille.Quelqu’un a menti ou plutôt quelques-uns ont menti et tout l’ensemble du système en est imprégné et transformé.
    On en trouve un exemple dans le livre que Lellouche a cité "Hépatite B" de J.M.Pawlotsky et D. Dhumeaux, page 95.Il est écrit : " La transmission du VHB est de type vertical ou horizontal en période périnatale dans les zones de forte endémie et principalement parentérale et sexuelle à l’adolescence ou à l’âge adulte dans les zones de faible endémie. "
    Si on lit entre les lignes, on comprend qu’en France la transmission par voie salivaire n’est pas une modalité importante de contamination. Mais l’auteur se débrouille pour parler dans une même phrase des pays de forte et de faible endémie, de la période néonatale et de l’adolescence et de l’âge adulte et toujours dans cette même phrase des transmissions de type vertical et horizontal. C’est à dire qu’il nous présente un ensemble où tout est fondu avec tout (con-fondu).
    Mais ce qui fait la gravité de cette phrase, c’est que, selon toute probabilité, l’auteur ne s’est pas dit je vais me débrouiller pour ne pas aborder sérieusement la question de la transmission salivaire et donc le mensonge des labos et l’incompétence complice des pouvoirs publics. Il n’a pas écrit avec la volonté de tromper ou de tricher, il est simplement installé dans un système qui impose cette absence de clarté.
    Et les lecteurs liront cette phrase sans se rendre compte et peut être même avec admiration pour un auteur qui manie la verticalité et l’horizontalité à propos de toutes les classes d’âge et de tous les pays!

    Jean FIORENTINO

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  2. Je voudrais prolonger la réflexion de Fiorentino sur ce qu’est la transmission horizontale.
    Dans l’article intitulé "Horizontal transmission of hepatitis B virus" ( Gray Davis et al. Lancet 22 avril 1989), les auteurs définissent ainsi la transmission horizontale " comme une transmission de virus non liée à une exposition reconnue sexuelle, périnatale ou parentérale ".( horizontal transmission of hepatitis B virus, i.e. that occurring without apparent parenteral, sexual, or périnatal exposure).
    Ainsi ils appellent horizontale ce qui n’est pas X, Y ou Z , mais ils ne précisent pas ce qu'est la transmission horizontale.
    D’ailleurs, eux-mêmes dans le résumé écrivent :" transmission horizontale, probablement par la salive ou des plaies ouvertes " ( Horizontal transmission, probably by saliva or open wounds ).
    Et ils écrivent plus loin " Malgré de nombreuses preuves de la transmission horizontale du virus HBV, on ne sait pas bien comment la transmission a lieu " ( Despite abundant epidemiological evidence of horizontal transmissionof HBV, how such spread occurs is not clear ).
    Le procédé qu’a décrit JP Lellouche me semble fonctionner ainsi : une campagne publicitaire insiste fortement sur le danger majeur de la salive. Il est dit et il est redit de façon insistante que la salive est dangereuses. On parle alors des risques du baiser, du timbre-poste, des éternuements. Puis ensuite, au lieu de rendre des comptes, au lieu de s’expliquer, on ne prononce plus ou presque le mot salive et on parle de transmission horizontale. Ce mode d’expression a le double avantage d’une part d’éviter le mot salive et d’autre part de donner l’impression que des gens techniquement compétents parlent avec beaucoup de compétence de sujets complexes, dépassant les capacités de compréhension des gens ordinaires ("vulgum pecus").
    Il me semble que ce mensonge a été entendu par trop de gens et a été colporté par trop de gens pour que cet artifice de langage suffise à réintroduire du sérieux dans ce domaine.

    Muriel OLIVIER

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  3. J'ai suivi, en tant que médecin traitant, quelques familles au sein desquelles, l'un des parents était porteur de l'antigène Hbs. Les autres membres de ces familles, conjoint ou enfants, n'ont jamais été contaminés, malgré la durée très longue de l'exposition. Bien sûr, aucune conclusion scientifique ne peut être tirée de cette expérience, mais je témoigne de la terreur éprouvée par les parents et des questions angoissées suscitées par l'alarmisme des "autorités scientifiques", je me souviens de ces femmes ou hommes tellement culpabilisés à l'idée de transmettre la mort à leurs proches, en particulier à leurs enfants. Qui étais-je, petit généraliste sans grade universitaire, pour les rassurer?
    Malgré les faits, la faible prévalence des contaminations" horizontales", l'épée de Damocles restait brandie par la "Faculté"...

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  4. LELLOUCHE Jean-Pierre13 octobre 2013 à 05:18

    Merci de ce témoignage.
    Je crois qu'il est très difficile pour un médecin de limiter les inquiétudes quand elles ne sont pas totalement injustifiées.
    Le médecin qui a peur et qui fait peur vit une situation beaucoup plus confortable que celui qui essaye de vivre en adulte et de considérer les personnes qu'il soigne comme des êtres matures (Il faudrait analyser plus complètement le confort du pessimisme interventionniste et l'inconfort de la réflexion et de la mesure).
    Lorsqu'une personne est porteuse de virus, il n' est pas anormal de redouter la contamination, ce risque est faible mais il n'est pas nul. Dans ces conditions il peut être justifié de vacciner. Ce qui est intolérable -et que j'ai voulu dénoncer - c'est l'excitation malsaine et la démesure.Vacciner une personne après avoir pesé le pour et le contre, après l'avoir informée peut être justifié dans certains cas.
    Vacciner tout le monde dans la précipitation et l'excitation en racontant des mensonges n'est pas acceptable.
    Jean-Pierre LELLOUCHE

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